le jeudi 12 juin 2008

L'aube et l'enfant tombèrent au bas du bois.

 

Les dossiers sont rendus, ça perturbe d'écrire Terminale sur les papiers.

Tout simplement parce que notre rentrée en seconde me parait si proche!

Pourtant il s'est passé tellement de temps et tellement d'évenements depuis.

 

Je n'avais jamais vu ce 19 tagué sur le chemin, devant les écuries. Pourtant j'y passe chaque fois, mais je n'y avais jamais fait gaffe. Et là, ce soir, il m'a sauté aux yeux. C'est juste idiot, mais c'est le genre de truc qui te rapelle qu'on passe parfois à côté de pleins de choses, mais on ne fait pas attention, on regarde ailleurs, alors on rate. C'est parfois inconscient, souvent conscient. Parfois on fait juste exprès de ne pas voir ce qu'il y a juste devant nous. Parce que ça fait peur, parce que ça surprend, parce que ça n'est pas habituel. Pour nous. Alors on se dit non je n'ai rien vu. On fait semblant de ne rien remarquer, de ne rien changer, c'est plus sécurisant de rester en terrain connu. Mais parfois il suffirait juste d'un pas sur le côté pour tout changer, pour découvrir qu'il y a parfois dans l'inconnu, quelque chose de terriblement emballant. Mais bon. On n'ose pas y aller, on ne se jette pas à l'eau, alors on reste sur le bord de la piscine, à regarder les autres sauter, rire, profiter, à les envier, à rêver à la fraîcheur de l'eau. On idéalise leur joir et leur bonheur, on le jalouserait presque, mais on croit ne pas savoir nager. Alors on reste planté là.
 
A regarder. Et à être regardé.
 
 
 


Libres Expressions

 
 
 
le jeudi 12 juin 2008

Ces escaliers que je n'ai jamais montés.

 
Son bonheur ne tient pas à grand chose. 
Le mien non plus. 
 
J - 9
 
 

 ________________________________________________________________

 

[...]

Un matin je me lève, je me décide à ouvrir cette porte, et puis je m'y résigne.

Trop difficile. Et le soir, je me dis que demain je le ferai. Alors, je prend le chemin

du rêve, la route de l'irréel pour obstruer la face du monde, c'est un moyen de

défense qui fonctionne à merveille. Mais, parfois, qui fait mal.

[...]

 _________________________________________________________________

 

 

   « Vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu'elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c'est elle que j'ai arrosée. Puisque c'est elle que j'ai mise sous globe. Puisque c'est elle que j'ai abritée par le paravent. Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles (sauf deux ou trois pour les papillons). Puisque c'est elle que j'ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelque fois se taire. puisque c'est ma rose.

    Et il revient vers le renard:

    Adieu, dit-il...

    Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux.

    L'essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir. »

 


 


Libres Expressions

 

1. morry  le 12-06-2008 à 21:52:50

tu sais que j'ai révisé le piano ce matin pendant au moins 1h30 et j'ai travaillé que ce morceau! en pensant à toi, j'ai travaillé d'abord main droite puis main gauche! et ça paye! trop beau

2. tilt  le 12-06-2008 à 22:06:16  (site)

Lol Morry, moi aussi je n'arrête plus de le jouer, je le refais en boucle (L)

 
 
 
le jeudi 12 juin 2008

«Franchement, si j'étais un mec, je serais trop à fond sur moi»

Soirée surprise chez Cécile mardi, on retiendra:
La balançoire : mille excuses pour l'avoir un peu cassée, mais c'était une expérience très enrichissante de faire de la balançoire à trois hum. De même, éxpérience très enrichissante de se pencher en arrière. UN... DEUX... TROIS... AAAAAAAAAAAAH!
Je compte jusqu'à dix-neuf et je te la passe.
Je me suis musclée les jambes muhaha, vive ce sport qu'est la balançoire. Mais bon, je me suis aussi brulée les bras à cause des cordes, il faut payer le prix...
Majid et Dennis, juste lol.
Mais elles sont toutes en mini short avec un débardeur au secours, je ne les reconnais plus.
Mon anésthésie aaaargh.
Les chips à la crevette pour le retour mmmh.
Trois filles dorment sur du parquet (enfin presque) alors qu'il y a un lit vide juste à côté. Cherchez l'erreur. 
Cette nuit j'étais sur le parquet, c'était frais c'était agréable.
 
Hier, un peu de Mario Kart @ Morry, puis pizzeria [non on ne dit pas pizzéri-a] avec la classe.
Majid tu veux aps t'asseoir à notre table, on se sent un peu seules.
Les premiers servis finissent quand les derniers servis (=nous, bien sur) commencent, normal. Hum.
«Le français parfait quoi! Des baguettes sous le bras, il manquent que le béret!!» 
Vous avez commandez quoi?
Des mousses au chocolat.
Ah bah y en a plus.
GGGGGRRRRRRRR.
 
Ah oui, ce sont les parfums aphrodisiaques.
 

 

         

    La tarte Tatin immonde                 La crème brulée en mode omelette                      

 

 

 

  A nous le bac de français...
*_* 
 
 


Libres Expressions

 

1. lucillle  le 12-06-2008 à 08:44:30

lol!!!!quel repas!!!!par contre tu as oublié de relater ds ton article le triste evénement tel le réveil qui sonne a 7h00...et rebelotte a 9h00...du coup maintentant je suis absolument morte!!!!!!!!!

 
 
 
le lundi 09 juin 2008

La vie, oui. M.3D

 
Est-ce que t'as déjà vu les lumières dans la plaine ?
Quand on descend le soir des montagnes agiles
On dirait des étoiles qui seraient tombées du ciel
Quand j'étais petit j'croyais qu'c'était les fenêtres des gens
Que si je me concentrais, si j'regardais vraiment
J'pourrais peut-être les voir, déambuler chez eux
Le jour où j'ai compris qu'c'était les réverbères
J'étais un peu déçu, mon histoire était mieux
Tu vois la vie, c'est comme les lumières dans la plaine
C'est triste et c'est joli, mais c'est jamais ce qu'on croit
Est-ce que t'as déjà vu les lumières dans la plaine ?
Quand on descend le soir des montagnes agiles
Tu vois la vie, c'est comme les lumières dans la plaine
C'est chouette, ça brille mais c'est jamais ce qu'on croit
Comme les lumières dans la plaine.
 

 Je sais, elle est déjà quelque part dans les profondeurs de ce blog poussiéreux, mais comme je ne me lasserai jamais de la justesse de ces paroles, il fallait que.
 


Libres Expressions

 
 
 
le lundi 09 juin 2008

Flop flop flop, en avant les histoires.

Week-end de flops ma foi un peu complexe, mais toujours chouette =D
Samedi matin, après un trajet en RER pas facile, pour se retrouver et pour arriver [Il va à la Courneuve ce RER? - Non c'est un direct jusqu'à l'aéroport - Meeeerde!!! On sort!], arrivées à la Courneuve pour natter Fohn, mais également lui rendre des crins blancs...
Tu sais t'as juste à mettre moins fort le tuyau et à t'approcher!
Connexion des deux neurones :p
 

 
 
Bon, un aprèm' pas tout à fait comme prévu mais c'est pas grave. 
Soirée mémorable à Jardy, méchoui powaaa...
Caroussel de Clara, bien chou héhé.
 
 

Comme elle est classe sur cette photo!

 

C'est quoi le dessert?

Des fruits... frais.

Aaaaah boooon!

 

Couchées à une heure pour un lever à quatre heure, ça promet...

Mais ça se fait, il faut juste essayer de rester éveillé le lendemain sur le concours :D

 

CCE à Nanteuil, j'ai la flemme de mettre toutes les photos, alors on va faire un petit récap du cross bien monté de ma Flopi!

 

 

 

Le beau goss tout tondu en action...

 

 

 

[Bon ok parfois il a des petits bugs :p]

 

 

Alors le parcours:

 

 

 

N°1, un petit tronc pépère, fingers in the nose.

 

 

 

On galope jusqu'au 2.

 

 

 

N°2, obstacle en sorti de bois, tranquilou!

 

 

 

 

Le 3, une pointe qui passe fort bien. 
 

 

 

 

 
 
 Après le piano en 4, un tronc en cinquième obstacle en sortie de bois. [J'ai fait ce que j'ai pu pour la photo!]
 
 
 

 

Belle galopade jusqu'au 6 

 

 

 

 Hop le 5, les petits arc-en-ciel.

 

 

 

Après le fossé en n°7, le champignon en 8.

 
 

 

Contre-haut contre bas pour le neuvième, toujours sans faute of course...

 

 

 

Le 10 c'est la difficulté du parcours... Et malgré la petite faute d'épaule de Flop, ça passe -presque- tout seul!

 

 

 

 

 Le 11, un directionnel bien pervers mais qui se fait sans problème.

 

 

 

Une belle galopade pour a

ller chercher le 12. 

 

 


 

 

Le 12, un obstacle de chantier en sortie de tournant, hélas mon doigt a dérapé sur le déclencheur conclusion j'ai râté ma photo tsss.

 
 
 

 
 
Et enfin le 13, ça termine sans faute en ressautant le 1 de l'autre côté!
 
 
Dommage pour ton CSO, mais tu sais très bien ce que j'en pense, que cette pédagogie de mes deux ça vous dévalorise complètement et ça vous empêche d'avancer! Pfff.
 
 
Bilan positif : les décorations ne sont plus des décorations! :D
 
Je t'enverrais toutes les photos Flopi! 

 

 

 

 


Libres Expressions

 

1. flopi  le 10-06-2008 à 13:15:43

"Je suis mauvaise "
quand j'y renpense quand meme, AHAHA

2. flopi  le 10-06-2008 à 13:15:46

"Je suis mauvaise "
quand j'y renpense quand meme, AHAHA

3. Clémentiine  le 10-06-2008 à 18:13:31  (site)

Mais dis-moi, tu lui as couru après sur tout le parcours pour prendre tes photos??
Chapeau bas!

4. tilt  le 11-06-2008 à 16:17:45

Lol FLopi, faut arrêter de se dénigrer comme ça Rire
"Je suis MAUVAISE. Je suis NULLE." NAAAAAN!

>Tine : voilà pourquoi j'ai besoin de mon zoom X10 : on se place bien au milieu du cross et on bouge (presque) pas Langue

5. Nicolas T  le 11-06-2008 à 16:43:29

Trop de chevaux tue le chevaux Sourire

édité le 11-06-2008 à 16:43:40
édité le 11-06-2008 à 16:44:08
édité le 11-06-2008 à 16:44:27

6. tilt  le 12-06-2008 à 13:09:08  (site)

Non, en vérité, ça ne tue pas le chevaux, ça tue le reste Clin doeil

Enfin je crois.

7. Clémentiine  le 15-06-2008 à 11:33:40  (site)

Ahahhh je comprennnds!

 
 
 
 

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